Livres

Nightfall de Jake Halpern et Peter Kujawinski


Pour mon premier article je vais vous parler de ma dernière lecture, le roman Nightfall de Jake Halpern et Peter Kujawinski publié par les éditions Pocket Jeunesse. L’achat de ce roman a été totalement impulsif, le résumé m’ayant beaucoup intrigué:

 

« Sur l’île de Bliss, quatorze années de Nuit vont bientôt succéder à quatorze années de jour.

Les habitants se préparent à abandonner leur maisons, mais Marine, Kana et Liam ne croient pas aux légendes de leurs parents. Ils décident de rester dans le village. Alors que la Nuit les enveloppe, ils découvrent avec horreur qu’ils n’auraient vraiment pas dû… »

Mon avis:

A la lecture de ce résumé, je me suis dit que ce roman avait tout pour me plaire. Mais ça n’a pas été le cas. L’histoire commence bien et les éléments mystérieux distillés accrochent le lecteur. L’atmosphère inquiétante donne envie d’en savoir plus et de poursuivre la lecture. Seulement cette impression retombe vite. Les personnages sont finalement peu attachants, on a du mal à s’identifier à eux à cause d’une écriture un peu impersonnelle et axée sur les dialogues. Seul le personnage de Kana semble avoir de la profondeur. Concernant l’intrigue en elle-même, il aurait été intéressant de développer l’histoire de cette île et ses « habitants » car au final, on en sait trop peu tant l’histoire ce concentre uniquement sur ce trio de personnages. De plus, la dernière partie du roman est décevante. La résolution est trop vite expédiée et la fin déçoit.

Malgré tout, le roman se lit vite, les chapitres sont courts et l’action est omniprésente. L’atmosphère est bien décrite. Il pourra peut-être plaire à des lecteurs qui n’aiment pas les romans trop horrifiques mais qui aiment frissonner.

 

Pour résumer, ce roman, qui avait beaucoup de potentiel, est au final assez décevant à cause de la psychologie superficielle des personnages et une intrigue pas assez creusée.
Ma note: 4/10

Jeux vidéos

999 : Nine hours, nine persons, nine doors, Nintendo DS

999 : Nine hours, nine persons, nine doors

Console : nintendo DS

Développeur : Chunsoft

Nine hours, nine persons, nine doors est un Visual Novel. Genre né au Japon, le Visual Novel peut être vu comme un roman interactif : le jeu alterne entre moments de récits / dialogues et moments de « jeu » dans lesquels le joueur agit par des actions diverses. Certains visual novels comme Steins Gate (critique à venir) n’ont que très peu de phases de jeu. Dans 999, le joueur se réveille dans une cabine fermée à clé qui menace d’être submergée d’eau à tout moment. La phase de jeu commence : le joueur doit, à l’aide des objets qu’il trouve dans la cabine, trouver un moyen de s’échapper. Après être sorti, le personnage, Junpei, se rend compte qu’il a été kidnappé, avec 8 autres personnes par un mystérieux personnage appelé Zéro. Ils devront jouer au Nonary game : le but : ouvrir la porte n°9 qui permettra de s’échapper. Pour cela, les 9 personnes disposent de 9 heures, après lesquelles le bateau coulera. A noter que le jeu est uniquement disponible en version anglaise.

 

De gauche à droite: Lotus, Seven, Santa, June, Junpei (le personnage que le joueur incarne), Ace, Snake, Clover et le neuvième homme.

Dans ce jeu, les phases de jeux s’apparentent au point n’clic : il faut fouiller différentes pièces et trouver le moyen de s’en échapper pour avancer dans l’intrigue. Comme dans tout Visual Novel, le jeu comporte différentes fins, dont plusieurs « mauvaises » et d’autres incomplètes. Pour pouvoir obtenir la véritable fin, il faudra résoudre toutes les énigmes du jeu et débloquer une des fins.

Mon avis :

999 est le premier visual novel auquel j’ai joué et mon jeu préféré à ce jour. L’histoire est prenante au possible et les phases de jeux sont bien pensées et divertissantes. Le jeu possède de nombreux rebondissements qui font s’interroger sur les personnages, auxquels on s’attache vite. Chacun a sa propre personnalité et son histoire que l’on a hâte de découvrir. A noter que le jeu est assez sanglant et angoissant par moment donc à réserver à des personnes non sensibles.

Concernant la bande son, celle-ci est agréable a écouter et bien adaptée aux différents moments du jeu, elle est tantôt dynamique, tantôt angoissante. Les phases de point n’click et de casses-têtes sont introduites par une animation spécifique. Les graphismes, quant à eux, sont plutôt beaux pour un jeu sur nintendo DS.

De nombreuses heures de jeux sont nécessaires pour finir ce jeu dans son intégralité mais celui-ci est pensé afin que le joueur ne trouve pas les différentes routes ennuyeuses. En effet, certaines routes nous font passer par de nouvelles pièces desquelles il faut s’échapper et chaque fin nous en apprend un peu plus sur l’intrigue même si elles sont mauvaises.

Quant à la véritable fin, celle-ci se révèle surprenante mais les fins précédemment faites nous permettent d’en deviner quelques éléments.

Ma note: 10/10